
Q334 · Pourquoi les organisations doivent se méfier des scénarios positifs
Lors d’un récent séminaire de direction, un dirigeant m’a posé une question très légitime. Après avoir travaillé sur plusieurs scénarios prospectifs assez sombres, truffés de contraintes énergétiques, de tensions sur les ressources, d’instabilités géopolitiques, de durcissements réglementaires, de fragilités sociales et j’en passe, il m’a demandé : « Ne serait-il pas préférable de travailler avec

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Attaque du château d’eau
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Eloge de la panne
La destruction des ordinateurs quantiques chargés des services de surveillance plonge l’Italie dans le chaos : sabotage ou éveil des consciences ? Talitha revendique cette

Le grand ensablement
L’arénalogue, Koa Schneider, raconte l’opération « désert suisse » ou la tempête de sable qui a bloqué Genève le mois dernier.
Nous ne déclinons pas parce que les barbares nous attaquent; les barbares nous attaquent parce que nous déclinons.
La seule chose que vous pouvez contrôler est votre effort. C’est tout et c’est l’essentiel.
Il est étonnant de voir ce que l’on peut accomplir si l’on ne se préoccupe pas de savoir à qui revient le mérite.
Le progrès technique a beau être aléatoire, inégalement distribué (selon les latitudes), irrégulier (bifurcations soudaines ou arrêts prolongés), et parfois effrayant (Hiroshima et Tchernobyl), il n’en reste pas moins que la dynamique évolutive du monde technique est une réalité. en prendre acte n’implique aucun parti pris « évolutionniste » (qui fait de tout stade de développement postérieur un stade supérieur au précédent) ; ni d’ailleurs, anti-évolutionniste (soit la même mythologie inversée), pour lequel l’antérieur est ipso facto supérieur – la « course au progrès » se traduisant ici par « course à la catastrophe », écologique, spirituelle, ou les deux. La croissance de nos capacités machiniques est mesurable, en termes de rendement, volume, longévité, vitesse, etc. Autre chose est l’évaluation qualitative de ces gains quantitatifs.
On peut fort bien préférer, pour soi-même, la marche à pied au vol en Concorde, si on se fait une autre idée du temps, de la nature et de la liberté que les hommes d’affaires pressés. Mais c’est là une autre question, éthique (pourquoi faire, ces progrès ?), qui ne saurait empiéter sur la première, physique (comment ça marche, ces avancées ?). La meilleure réponse au positivisme (l’escamotage du sens au nom des faits) ne nous semble pas être l’exorcisme (la disqualification des faits au nom du sens).
Si on accepte l’idée d’une ambition à dix ans, on sait, chaque année, quels seront les facteurs clés du succès. Une fois ces derniers identifiés, année après année, on les sélectionne pour descendre à un niveau de granularité encore jamais atteint, pour s’assurer que cette étape est franchie avec succès, puisqu’elle conditionne la suite.






